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Mon Camarade, Vaillant, Pif, L'Histoire complète

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1901-1994 Les journaux pour enfants de la mouvance communiste et leurs BD exceptionnelles

Richard Medioni

Editeur : Vaillant Collector

Année d'édition : 2012

Première édition : 2012

560 pages

19 x 26 cm - 2 150 gr

Langue : Français

ISBN : 9782951992559

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Mon Camarade, Vaillant, Pif, L'Histoire complète


Un pavé. C'est bien ce qu'il fallait pour raconter un siècle de bande dessinée dans la mouvance de la presse communiste. Un pavé lourd et épais, que l'éditeur a préféré ne recouvrir que d'une couverture souple. On comprend : la forme trapue de l'ouvrage (un in-octavo un peu large), qui s'approche du carré, accentuée par son épaisseur (plus de 40 mm), aurait mal supporté une gangue trop rigide. Pour compenser le choix de la souplesse de couverture, Vaillant Collector l'a enveloppé d'une jaquette dont le grammage est supérieur. Un choix atypique, mais qui se tient, si l'on ose dire, renforçant l'objet lequel en a besoin, en dépit du choix d'un papier de 130 grammes pour l'impression des cahiers. Mais cette jaquette s'avère très astucieuse pour une autre raison : il est pour ainsi dire impossible de lire un ouvrage de cette épaisseur sans en casser le dos de couverture, ce qui laisse apparaître des pliures peu élégantes lorsqu'on le range dans sa bibliothèque. Grâce à la jaquette, le livre paraîtra toujours comme neuf !

Une fois ouvert, on observe une maquette dense mais qui reste lisible, composée sur deux colonnes. Les illustrations, très nombreuses, sont bien reproduites, ce qui n'était pas une évidence vu le matériel d'origine (presse de la première partie du XXe siècle notamment). Elles sont toutes légendées, mais pas toujours datées, le texte en question étant disposé dans les étroites marges extérieures (dense, nous disions...). Tout ça est imprimé en noir et blanc. Au bout du compte, le livre est plaisant à lire, à condition d'être assis dans un fauteuil. Car il est presque impossible de tenir l'ouvrage d'une seule main, sans un support où l'appuyer. Ajoutons enfin que l'objet paraît solide et semble supporter les manipulations. Une bonne chose.

 

Notule de lecture de Harry Morgan et Manuel Hirtz :

Richard Medioni entra aux éditions Vaillant en 1968 et fut rédacteur en chef de Pif Gadget entre 1971 et 1973. Il est déjà l’auteur de Pif Gadget, la véritable histoire des origines à 1973, Vaillant Collector, 2003, que l’on complètera par la lecture de l’ouvrage de l’historien Hervé Cultru, Vaillant le journal le plus captivant, 1942-1969, la véritable histoire d’un journal mythique, Vaillant Collector 2006, et par la collection reliée des 25 numéros du fanzine (et webzine) Période rouge. Avec Mon camarade, Vaillant, Pif Gadget, l’histoire complète 1901-1994, c’est une histoire exhaustive des illustrés « progressistes » que nous propose M. Medioni, depuis le cégétiste Jean-Pierre, dont le premier numéro paraît en décembre 1901, en passant par  Les Petits Bonshommes, Le Jeune Camarade, lié aux Jeunesses communistes, Mon Camarade, créé en 1933 et dirigé par Georges Sadoul, Le Jeune Patriote, publié pendant la guerre, jusqu’à Vaillant et Pif, la carrière de cette dernière publication étant vue de l’intérieur. Le tout fait plus de 550 pages.

L’ouvrage est naturellement une mine d’anecdotes qui raviront le lecteur. On apprend ainsi qu’à l’époque des attentats de l’OAS le dessinateur Jean Tabary montait la garde aux éditions Vaillant, fusil à la main, ou encore que le petit format carré Pif Poche, une mine d’or pour l’éditeur, et une excellente occasion de recycler de vieux strips de L’Humanité, fut conçu à l’imitation de la célèbre collection d’ouvrages pratiques Marabout Flash.

On ne songera pas à reprocher à l’auteur le défaut de recul critique, compte tenu de son implication dans l’aventure. M. Medioni rechigne même à reconnaître que le style « réaliste » de Vaillant s’inspire des sunday pages américaines réalisées dans le style de l’illustration réaliste, comme Prince Valiant. Et du coup notre auteur se désole que le Jérémie de Paul Gillon n’ait pas eu le succès critique qu’il méritait auprès des lecteurs de Pif, sans apparemment se rendre compte que le dispositif de cette série, avec ses images impeccables accompagnées de récitatifs en style ouvragé (« Dans l’éblouissement du soleil surgit une vétuste galiote qui met rapidement à la cape ») a dû profondément déconcerter les petits lecteurs français de la fin des années 1960. Plus gênante est la volonté apologétique quand elle fait fi de la connaissance historique des fictions populaires. Prétendre que « ce qui est stupéfiant pour l’époque (1939), c’est que les indiens de Jim Mystère [de Bob Dan] sont présentés comme des hommes fiers, généreux, courageux, etc. », c’est véritablement tout ignorer de l’histoire du western européen.

Source : The Adamantine - (c) Harry Morgan et Manuel Hirtz

En 560 pages d’un récit inédit et 1150 documents, Richard Medioni, ancien rédacteur en chef de Pif Gadget, raconte enfin dans sa continuité et dans sa totalité la fabuleuse aventure de tous les journaux de bande dessinée issus de la mouvance communiste. Un véritable roman accompagné de centaines de documents et de reproductions de bandes dessinées, d’innombrables témoignages, d’interviews, d’anecdotes et de révélations.
L’auteur nous fait découvrir le premier journal pour enfant issu de la gauche révolutionnaire, Jean-Pierre, qui paraît en décembre 1901. On y trouve déjà des bandes dessinées !
Son successeur déclaré est Les Petits Bonshommes créé en 1911, qui perdure jusqu’en 1926. Vient ensuite le très militant et anticlérical Jeune Camarade qui paraît entre 1921 et 1929.
Puis c’est la naissance d’un superbe journal de bande dessinée injustement méconn  : Mon camarade. Pour la toute première fois est présenté en détail ce journal dans lequel ont été publiées entre 1933 et 1939 des séries d’une qualité remarquable.
En 1945, Vaillant paraît. Jamais le plus grand hebdomadaire de bande dessinée de l’après-guerre n’a été raconté de façon aussi vivante et complète. On y trouve d’innombrables témoignages des scénaristes et des dessinateurs dont la plupart feront les beaux jours de Pif Gadget. Un récit truffé de révélation sur ce journal engagé.
Enfin, la partie consacrée à l’histoire complète de Pif Gadget, de sa naissance en 1969 à sa disparition mouvementée en 1994, et les documents présentés vont bien au-delà de tout ce qui est paru à ce jour !
On admire les chefs–d’œuvre de la BD qui y sont publiés, on rencontre tous les dessinateurs et les scénaristes, on découvre les coulisses de cet hebdomadaire qui a vendu jusqu’à 1 million d’exemplaires. Un récit captivant et des informations totalement inédites.
Tous ces journaux se distinguent par leur engagement humaniste et les références nombreuses aux événements de leur époque. Aussi Richard Medioni replace-t-il ces publications et leurs bandes dessinées dans le contexte politique et social du moment. Et avec les yeux des jeunes lecteurs d’alors, on assiste à tous les événements qui ont marqué le XXe siècle.

Sommaire    p. 7

Avant-propos    p. 11

PREMIÈRE PARTIE – DE « JEAN-PIERRE » À « MON CAMARADE » - 1901-1939

Chapitre 1 - Les lointains ancêtres [Où l’on découvre qu’en 1901 paraît le premier journal pour enfants défendant des valeurs progressistes]    p. 16

Chapitre 2 - « Mon camarade » (1933-1939) [Où ce journal méconnu se révèle être un journal de bande dessinée d’exception]    p. 28

Chapitre 3 - « Mon camarade » au fil des 198 numéros    p. 60

DEUXIÈME PARTIE – DE « VAILLANT » AU « JOURNAL DE PIF » - 1945-1969

Chapitre 4 – Du premier « Jeune Patriote » au premier « Vaillant » (1942-1945) [Quand un journal sans image donne naissance au plus beau des journaux de BD]    p. 86

Chapitre 5 – « Vaillant » : un démarrage fracassant [Où l’on apprend que d’énormes bourdes et la censure gaulliste ont bien failli avoir la peau du nouveau-né !]    p. 92

Les Vaillants et Vaillantes    p. 104

Chapitre 6 – « Les Pionniers de l’Espérance » [Où l’on découvre que l’une des plus fameuses séries de Pif Gadget remonte à 1945]    p. 106

Chapitre 7 – « Nasdine Hodja » et quelques autres séries... [Quand un roman russe, lui-même inspiré de contes orientaux, donne naissance à une série culte de Vaillant]    p. 116

Chapitre 8 – José Cabrero Arnal [Où l’on raconte la carrière espagnole, l’héroïsme et le destin tragique du père de Placid et Muzo et de Pif le Chien]    p. 122

Chapitre 9 – « Placid et Muzo » [Quand le doux et timide Arnal se révèle être un auteur à l’humour explosif]    p. 130

Chapitre 10 – D’« Yves le Loup » à « Ragnar le Viking » [Où l’on voit Jean Ollivier, le futur scénariste de Loup Noir et de Docteur Justice, s’imposer comme l’égal d’un Roger Lécureux]    p. 136

Chapitre 11 – Deux monuments de la BD : Paul Gillon et Jean-Claude Forest [Où l’on assiste à l’envol de deux jeunes dessinateurs inexpérimentés]    p. 144

Chapitre 12 – Lucien Nortier [Quand le futur dessinateur du Grêlé 7-13 impose sa patte dans tous les genres]    p. 152

Chapitre 13 – « La Pension Radicelle » [Quand la série de Gire prend l’allure d’un Pim Pam Poum mâtiné d’Hellzapoppin]    p. 157

Chapitre 14 – « Bob Mallard », « P’tit Joc », « Jojo des rues » [Quand la première règle pour faire une bonne BD s’avère être d’avoir un héros aux caractéristiques bien définies]    p. 160

Les buvards « Vaillant »    p. 166

Les protège-cahiers « Vaillant »    p. 168

Chapitre 15 – « 34 », l’occasion manquée ! [Où l’on apprend qu’une idée géniale fait la fortune des autres !]    p. 170

Chapitre 16 – « Pif le Chien », d’Arnal à Mas [Quand des événements d’ampleur internationale amènent à la naissance de Pif le Chien]    p. 172

Chapitre 17 – Et quelques séries de plus... [Où l’on constate que plusieurs scénaristes travaillant sur une même série n’est pas automatiquement un gage de réussite]    p. 180

Chapitre 18 – Jean Cézard et « Arthur le Fantôme » [Où l’on découvre que l’un des maîtres de la bande dessinée comique a failli faire une carrière dans le dessin réaliste]    p. 188

Histoire de « planches »    p. 195

Chapitre 19 – Le rédactionnel dans « Vaillant » [Où l’on s’aperçoit que la partie rédactionnelle d’un journal de bande dessinée peut renfermer des trésors]    p. 196

Chapitre 20 – Pierre Le Guen : de « Nasdine » à « Jacques Flash » [Où l’on comprend l’influence majeure du cinéma d’aventure américain des années 50 sur les bandes dessinées de Vaillant]    p. 212

Chapitre 21 – Jean Tabary. De « Richard et Charlie » à « Grabadu » [Quand un grand de la BD se définit d’abord comme un raconteur d’histoires]    p. 220

Chapitre 22 – Christian Godard, René Goscinny... et quelques autres « comiques » [Où l’on apprend, entre autres, que le père d’Astérix a lui aussi fait partie de l’équipe Vaillant]    p. 229

Chapitre 23 – « Vaillant » et les pays de l’Est [Quand l’on découvre cinquante ans plus tard qui étaient nos lecteurs de là-bas]    p. 237

Chapitre 24 – Comme si vous y étiez... [Où l’on explique par le menu comment fonctionnait Vaillant dans les années 50-60]    p. 245

Chapitre 25 – De la déferlante des « petits formats » à la naissance des « Poche » [Comment un manque de « bouillons » peut changer le destin des Éditions Vaillant]    p. 251

Chapitre 26 – Dernière étape avant « Pif Gadget » [Quand une crise majeure amène à la naissance de Pif Gadget]    p. 259

« Vaillant » : les publications sœurs    p. 268

TROISIÈME PARTIE – « PIF GADGET » : LA PÉRIODE ROUGE – FÉVRIER 1969 – SEPTEMBRE 1973

Chapitre 27 – Itinéraire d’un futur rédacteur en chef [Où il s’avère que la BD peut mener à la coiffure pour dames et inversement]    p. 272

Chapitre 28 – Suivez le guide ! [Où l’on s’aperçoit qu’un hôtel particulier d’apparence fort bourgeoise est le lieu de naissance de Pif Gadget]    p. 277

Chapitre 29 – Ça bouillonne dans les crânes ! [Quand l’on se met à rêver du journal idéal...]    p. 280

Chapitre 30 – Avant le gadget [Quand l’on doit attendre près de vingt-cinq ans pour qu’une bonne idée mûrisse]    p. 288

Chapitre 31 – Mai 68, Mattioli... et « l’invention » du gadget [Où l’on découvre comment le gadget est né en cette année mémorable]    p. 293

Chapitre 32 – La naissance de « Rahan » [Où l’on comprend que c’est un changement de formule qui impose un nouveau type de BD]    p. 300

Chapitre 33 – Le premier « Pif Gadget »... et le choc ! [Quand 3 millions de lecteurs découvrent des chefs-d’œuvre de la BD]    p. 307

Chapitre 34 – L’atelier « Pif » [Où l’on s’aperçoit que le gentil cabot est rétif à un changement de maître]    p. 311

Chapitre 35 – Jacques Kamb [Où l’on relate la riche carrière du créateur de Couik et de Dicentim]    p. 317

Chapitre 36 – Le « Placid et Muzo » de Nicolaou [Quand l’ancien ajusteur prend la suite d’Arnal, puis connaît à son tour un succès colossal]    p. 328

Chapitre 37 – « Pifou » [Où l’on apprend que la naissance de Pifou doit beaucoup à une certaine frustration]    p. 336

Chapitre 38 – « Nestor » [Lorsque le créateur de cette série atypique se révèle être un auteur aux facettes multiples]    p. 341

Chapitre 39 – Ceux dont on ne parle jamais [Où l’on constate qu’un journal ne compte pas que des vedettes]    p. 344

Chapitre 40 – Gotlib et « Gai-Luron » [Quand Vaillant et Pif Gadget peuvent se targuer d’avoir abrité un pur chef-d’œuvre de la bande dessinée]    p. 349

Chapitre 41 – La reconnaissance de la bande dessinée [Quand il suffit de dix ans pour que le mépris à l’égard de la BD disparaisse]    p. 356

Chapitre 42 – Mandryka et « Le Concombre masqué » [Où l’on apprend que ce chef-d’œuvre de la BD française doit beaucoup à un autre chef-d’œuvre de Vaillant]    p. 358

Chapitre 43 – Le rôle et la place du gadget [Où l’auteur met les choses au point]    p. 366

Chapitre 44 – « La Poudre de vie » et la chasse aux gadgets [Où l’on explique que la recherche d’une bonne idée de gadget n’est que le début du travail]    p. 368

Chapitre 45 – « Totoche », « Corinne et Jeannot »... et les albums [Quand la BD la plus sado-maso du journal est aussi l’une des plus populaires]    p. 375

Chapitre 46 – «Les As» [Quand le rédacteur en chef de Tintin travaille pour Pif Gadget !]    p. 383

Chapitre 47 – Le statut des dessinateurs [Où l’auteur donne des chiffres et fait des comparaisons]    p. 386

Chapitre 48 – Les héros de la liberté : « Le Grêlé 7-13 », « Robin des Bois » et « Nasdine Hodja » [Où l’on constate que la lutte contre la tyrannie est un thème majeur de Pif Gadget]    p. 390

Chapitre 49 – « Jacques Flash, l’homme invisible » [Quand une série qui a connu une dizaine d’auteurs se termine un peu tristement]    p. 402

« Pif Gadget » et les cirques    p. 405

Chapitre 50 – Les gadgets ratés... et quelques problèmes [Lorsqu’un simple coton-tige fait resurgir des souvenirs dramatiques ou cocasses]    p. 406

Chapitre 51 – « Les Rigolus et les Tristus » [Où l’on découvre que cette série doit beaucoup à Astérix]    p. 409

Chapitre 52 – La naissance de « Corto Maltese » [Où l’on comprend pourquoi l’une des plus célèbres BD du monde ne pouvait être créée que dans Pif Gadget]    p. 413

Chapitre 53 – 1971 : du rêve au cauchemar [Où l’on révèle ce qui a été caché pendant quarante ans]    p. 418

Chapitre 54 – Une nouvelle équipe et la grande envolée de « Pif Gadget » [Quand une équipe rédactionnelle dont la moyenne d’âge est de 22 ans et demi reprend le flambeau]    p. 422

Chapitre 55 – Gillon et Forest dans « Pif Gadget » [Quand deux anciens dessinateurs de Vaillant travaillent pour Pif Gadget]    p. 427

Chapitre 56 – « Docteur Justice » [Quand plus d’un an avant « Médecins sans frontières » paraît une histoire de French Doctor]    p. 431

Chapitre 57 – Jean Sanitas et « Fanfan la Tulipe » [Lorsqu’un des plus jeunes résistants de France devient un pilier des Éditions Vaillant]    p. 439

Chapitre 58 – Simplement communiste ? [Quand la réalité est parfois beaucoup plus complexe que les apparences...]    p. 441

Chapitre 59 – « Les Pois sauteurs » : des serial killers ? [Où l’on découvre qu’un gadget sensationnel risque de nous mener à une catastrophe]    p. 443

Chapitre 60 – « La Jungle en folie » [Quand deux auteurs que tout semble opposer créent une série culte]    p. 448

Chapitre 61 – « Horace, cheval de l’Ouest » [Où l’on voit un jeune dessinateur inexpérimenté exploser en quelques semaines]    p. 452

Chapitre 62 – Les « Scientipif » : de simples gadgets ? [Quand les phénomènes scientifiques sont mis à la portée des enfants]    p. 456

Chapitre 63 – « Teddy Ted » et « Loup Noir » [Où le classicisme « fordien » fait bon ménage avec une histoire d’Indiens révolutionnaire]    p. 462

Chapitre 64 – Gadgets : le Top 30... et le Flop 10 [Où nos anciens lecteurs vont retrouver quelques bons souvenirs…]    p. 474

Chapitre 65 – De nouveaux auteurs [Où l’on découvre que Don Martin, De La Fuente et d’autres ont failli travailler à Pif Gadget]    p. 486

Chapitre 66 – La grande victoire du marketing et la fin de la « période rouge » [Quand six semaines de repos, une crise économique et l’émergence d’une nouvelle divinité sonnent le glas de la « période rouge »]

QUATRIÈME PARTIE – DU « PIF GADGET » DE LA « PÉRIODE BLANCHE » À LA DISPARITION DES ÉDITIONS VAILLANT – OCTOBRE 1973 – JANVIER 1994

Chapitre 67 – La « période blanche » (octobre 1973-1974) [Où l’on constate qu’un raisonnement imparable se révèle complètement erroné]    p. 500

Chapitre 68 – Changements de cap et nouvelles séries (1975-1976) [Quand les héros de la télé font pâle figure comparés à de classiques héros de BD]    p. 509

Chapitre 69 – Drôle d’ambiance à « Pif Gadget » [Quand le malaise chez Pif Gadget s’exprime publiquement]    p. 519

Chapitre 70 – De bons gadgets et quelques nouvelles BD (1977-1981) [Lorsque paraissent quatre excellentes séries dans la seule année 1979]    p. 523

Chapitre 71 – Bouleversements en chaîne... (1981-1985) [Où l’on compte, en cinq ans seulement, trois nouvelles formules, quatre changements de logo et trois rédacteurs en chef]    p 531

Chapitre 72 – La fin des Éditions Vaillant (1985-1994) [Quand toute la « mémoire » de cette maison d’édition est oubliée dans un hangar]    p. 539

Pour conclure    p. 545

Les albums Vaillant de bande dessinée    p. 547

Index des collaborateurs, des auteurs et des séries    p. 551

Remerciements    p. 557



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